Il est vrai que la peau est bien plus grasse que la chair, environ 4 fois plus. Ainsi, en boudant la peau du poulet, on allège son assiette de la moitié de sa matière grasse.
En revanche, cuire le poulet avec ou sans sa peau ne change absolument rien à sa teneur en graisse (ou lipides) .
En effet, contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’existe aucun passage des lipides de la peau vers la chair, même en cours de cuisson. Notre conseil : faites cuire le poulet DUC avec sa peau pour limiter l’effet de dessèchement, puis retirer la peau avant de vous régaler.
Et non !
100 grammes de filet de poulet DUC apportent plus de protéines que 100 grammes de steak haché de bœuf. De plus, la qualité des protéines du poulet est particulièrement intéressante puisque très riche en acides aminés essentiels, plus facilement digérés et assimilés, et indispensables au bon fonctionnement des tissus.
On dit de ces protéines qu’elles ont une haute valeur biologique.
C'est faux !
100 grammes de poulet DUC apportent entre 0,4 et 0.9mg de fer. Le fer est un nutriment indispensable à tous les âges de la vie, notamment pour transporter de l'oxygène dans le sang vers les muscles et autres tissus.
De plus, le fer apporté par les produits animaux est particulièrement bien assimilé par l’organisme.
Cette affirmation n’est vraie que pour les poulets crus.
Une fois cuit, il n’y a plus de grandes différences, les cuisses de poulets jaunes DUC contiennent même un peu moins de graisses que celles des poulets blancs.
La composition du " jus " va dépendre de ce qui est ajouté en fond du plat au moment de la cuisson. Selon les recettes et les habitudes de chacun, ce jus contient de l’eau, de la matière grasse ajoutée, du sel, des épices, des aromates et une part de gras qui vient de la peau du poulet. Pour les recettes qui demandent un ajout important de corps gras, ce jus est à consommer avec modération.